` Je t'arrive d'un tour de la terre. J'ai pris de l' or et des galons ma chère. Mais rien ne te vaut, même pas toute la gloire de ce monde. J'ai fait un tour de chant de ma peine. J'en ai oublié de chanter je t'aime. Mais avec toi, à part le dire, Très peu de choses comptent.
À vie, c'est de sang qu'on s'aimera. A vie, rien de moins je promets ça. La vie, c'est le temps qu'on restera. A vie.
Je prie toujours que le diable oublie nos terres. Et que les hommes étouffent leurs cris de guerre. Mais tu mérites une courte pause de mes hymnes à la vie. Simplement pour te dire qu'à vie, c'est de sang qu'on s'aimera. A vie, rien de moins je promets ça. La vie, c'est le temps qu'on restera. A vie, je te promets ça
C'est le temps qu'on s'aimera.
A vie. `
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« per_l@live.fr »
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` Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche, j'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches. J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même. J'étais mort et tu m'as rammené à la vie: Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis". Tu m'as dit: "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les fleurs sont à l'eau". Oh, toi que j'aime et toi, que j'aime.
J'ai traversé tant d'avenues, tellement attendu ta venue qu'à ta vue, je ne savais plus si c'était toi, si c'était moi si c'était toi, eh, toi que j'aime je crée ton nom dans le désert des villes que j'traversais car sûr de ton existence, je savais que tu m'entendrais et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime... Je n'étais rien, ou bien quelquechose qui s'en rapproche, j'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches. J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne. Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même. J'étais mort et tu m'as rammené à la vie: Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis". Tu m'as dit: "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les fleurs sont à l'eau". Oh, toi que j'aime et toi, que j'aime. Ni la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vue même au plus bas, même quand j'disais que tout était foutu! Je t'aimais comme si je te voyait, car si je ne te voyait pas, je savais que j'étais vu par toi. Et, toi que j'aime. Tu es un lion et ton coeur est un soleil l'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil. Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime... Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche, j'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches. J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne. Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
Tu es, tu es l'alchimiste de mon coeur et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime,
Eh.... oh, toi que j'aime... `